Histoires de famille

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Le Manoir Ronald McDonald a été un véritable deuxième chez-soi pour Roxanne Adams et son fils Justin au cours des 18 dernières années.

Lorsque Roxanne a quitté l’Alberta en 1999 pour s’installer à New Glasgow, Nouvelle-Écosse, Justin n’avait que trois mois.

Justin est atteint du spina-bifida, ce qui a signifié de nombreuses hospitalisations et chirurgies au fil des ans, dont de nombreux séjours au centre hospitalier IWK. Le manoir a représenté un lieu sur lequel elle a pu compter lors de leurs séjours à Halifax pour que Justin puisse être traité.

« Lorsqu’on loge dans un Manoir Ronald McDonald, on est envahi par un sentiment de paix, explique Roxanne, qui y a passé 43 nuits au cours des années. Pour moi, c’est la tranquilité de savoir que j’ai un endroit où dormir, prendre une douche et manger. C’est une chose de moins à me préoccuper lorsqu’il y a tant d’incertitude autour de nous. »

Être aux côtés de son fils est ce qu’il y a de plus important pour Roxanne. Puisqu’elle est mère monoparentale, elle prend soin de Justin jour et nuit. Elle affirme que lorsqu’ils ne sont pas ensemble, Justin éprouve de l’anxiété de séparation.

« Lorsque je quitte l’hôpital le soir et que je dis à Justin que je retourne à la maison, il sait que je m’en vais au Manoir Ronald McDonald, déclare Roxanne. Il s’en fait pour moi, mais Justin est déjà venu au manoir et il sait qu’il est situé tout près, donc cela le réconforte. »

Roxanne dit que le manoir lui permet de prendre soin d’elle-même, afin d’être forte pour son enfant.

« Parfois, le poids peut être accablant. On se demande comment passer à travers cette épreuve. On se sent seul, de dire Roxanne. Mais, j’ai rencontré nombre de personnes formidables au manoir, avec qui nous avons partagé des histoires, des larmes et des câlins. Cela m’a aidée à me rendre compte que je ne suis pas seule à traverser une telle situation. »

Roxanne dit que ce sont les liens qu’elle a tissés avec les familles qui sont le plus cher à ses yeux. Parfois, il n’est même pas nécessaire de parler; il suffit d’un sourire de l’autre bout de la pièce.

« Le Manoir Ronald McDonald a été une bénédiction pour mon fils et moi, affirme Roxanne. Lorsqu’on franchit la porte d’entrée, on se sent comme à la maison. »